La Chine fut l’un des douze pays qui, en 1921, apportèrent leur soutien à une proposition concernant l’espéranto à la SDN. C’est justement la même année que le gouvernement français s’opposa farouchement à l’espéranto alors que même celui de Grande-Bretagne avait une attitude intelligente et ouverte à son égard. La Chine renouvela son soutien en 1985, à Sofia, lors du vote d’une recommandation de la conférence générale de l’Unesco.
LORSQUE LA CHINE S’ÉVEILLA À L’ESPÉRANTO